De nos jours, les internautes ont accès à une quantité considérable d’informations sur Internet. Pour les entreprises, cela signifie qu’il est de plus en plus difficile d’attirer l’attention de leur public cible. C’est là que les livres blancs entrent en jeu. Les livres blancs sont des documents détaillés qui fournissent des informations de qualité sur un sujet particulier. Dans cet article, nous allons expliquer pourquoi les livres blancs peuvent être un outil marketing efficace pour votre entreprise et comment vous pouvez en créer un facilement avec Calaméo.
Pourquoi créer un livre blanc ?
Les livres blancs sont un excellent moyen d’établir votre entreprise en tant qu’autorité dans votre domaine. En fournissant des informations précieuses et de qualité à votre public cible, vous pouvez gagner leur confiance et leur loyauté. Les livres blancs peuvent également vous aider à atteindre de nouveaux clients potentiels en les attirant avec des sujets qui les intéressent et en leur montrant que vous êtes un expert dans le domaine. Enfin, les livres blancs peuvent être un excellent outil de génération de leads. En échange de leur adresse e-mail ou de leurs coordonnées, vous pouvez offrir à vos lecteurs un téléchargement gratuit de votre livre blanc, ce qui vous permet de les ajouter à votre liste de diffusion.
Comment créer un livre blanc ?
Pour créer un livre blanc efficace, il y a plusieurs étapes à suivre :
Étape 1 : Choisissez un sujet pertinent
Le premier élément clé pour créer un livre blanc efficace est de choisir un sujet pertinent pour votre public cible. Réfléchissez à ce qui intéresse votre public cible et à ce qu’ils aimeraient apprendre. Les sujets qui se prêtent bien aux livres blancs sont généralement des sujets qui sont complexes ou difficiles à comprendre pour les non-initiés.
Étape 2 : Effectuez une recherche approfondie
Une fois que vous avez choisi votre sujet, il est important de faire des recherches approfondies pour recueillir toutes les informations nécessaires. Utilisez des sources fiables pour obtenir des données précises et des statistiques qui donneront de la crédibilité à votre livre blanc.
Étape 3 : Rédigez votre livre blanc
Une fois que vous avez collecté toutes les informations nécessaires, vous pouvez commencer à rédiger votre livre blanc. Assurez-vous de rédiger le livre blanc dans un style clair et facile à comprendre. Utilisez des graphiques, des images et des exemples pour aider à clarifier les points importants.
Étape 4 : Concevez votre livre blanc
Une fois que vous avez rédigé votre livre blanc, il est temps de le concevoir. Utilisez une mise en page professionnelle qui rendra votre livre blanc attrayant et facile à lire. Veillez à inclure des images et des graphiques pour aider à illustrer les points clés.
Étape 5 : Publiez et enrichissez votre livre blanc sur Calaméo
Il est maintenant temps de publier votre document sur Calaméo. Enrichissez-le grâce à notre outil Editor qui vous permet d’ajouter : des liens internes et externes, des vidéos, des images, des sons, et bien plus encore. N’oubliez pas d’inclure un call to action qui renvoie vers votre site ou qui permet aux lecteurs de vous contacter directement.
Etape 6 : Partagez votre livre blanc grâce à Calaméo
Lorsque votre livre blanc est publié, il est temps de le promouvoir. Avec Calaméo, il est très simple de partager vos documents sur les réseaux sociaux, de plus, vous pouvez intégrer votre livre blanc directement sur votre site web pour le promouvoir auprès de votre public cible. Assurez-vous d’expliquer clairement les avantages que les lecteurs obtiendront en téléchargeant votre livre blanc.
Conclusion
Les livres blancs peuvent être un outil marketing efficace pour votre marque. En fournissant des informations précieuses à votre public cible, vous pouvez établir votre entreprise en tant qu’autorité dans votre domaine, atteindre de nouveaux clients potentiels et générer des leads. En suivant les étapes décrites dans cet article, vous pouvez créer un livre blanc efficace qui sera utile et apprécié par votre public cible.
S’il y a une chose que vous devez savoir sur le e-commerce en 2020, c’est le chiffre 4,206. Trillions. 4,206 trillions de dollars, c’est le volume total des ventes au détail qui devraient avoir lieu en ligne l’année prochaine dans le monde entier. Ce chiffre a presque doublé depuis 2017 et, dans trois ans seulement, le commerce en ligne représentera un cinquième du marché mondial de la vente au détail.
En d’autres termes, les ventes en ligne sont considérables et ne font que gagner en importance pour les entreprises modernes. Mais l’explosion du commerce en ligne a entraîné de grands changements dans la manière dont les clients et les entreprises interagissent. Les acheteurs ne sont plus limités aux allées d’un magasin, mais consacrent beaucoup de temps à se renseigner sur les marques et les produits en ligne avant de faire un achat. Se connecter avec les clients signifie désormais se démarquer parmi l’infinité d’options disponibles sur Internet.
Cela vous semble être un défi ? Heureusement, une approche intelligente de la vente en ligne peut offrir de grandes opportunités de croissance à votre entreprise. Nous vous proposons de découvrir les trois tendances essentielles en e-commerce à surveiller, ainsi que notre regard sur les meilleures façons de s’adapter en 2022.
Shopping sans frontières
Grâce à internet, les citoyens du monde entier peuvent se connecter. 67 % de la population mondiale est désormais en ligne et les utilisateurs du monde entier se connectent pour discuter, partager et acheter. Il n’a jamais été aussi simple pour les clients d’aujourd’hui de découvrir des produits provenant de pays lointains et de les commander en quelques clics.
Mais surtout, ils n’hésitent pas à acheter à l’international. Selon Shopify, 57 % des acheteurs en ligne effectuent des achats auprès de vendeurs étrangers. Une présence en ligne peut permettre aux entreprises d’accéder à une nouvelle clientèle potentielle mondiale. Mais vous devrez d’abord analyser votre public. Si vous disposez d’un catalogue numérique, par exemple, qui le consulte déjà ? Vos visiteurs internationaux signalent-ils leur intérêt pour vos produits en cliquant sur les liens shopping? Les ventes sont-elles à la hauteur ou y a-t-il un décalage entre votre public étranger et vos clients ?
Les réponses à ces questions vous aideront à déterminer par où commencer pour optimiser votre activité de commerce en ligne pour les acheteurs internationaux. Cela peut être aussi simple que de fournir du contenu commercial et marketing dans une traduction soignée. Il peut aussi s’agir d’adapter les options de paiement et de livraison que vous proposez. Quoi que vous fassiez pour développer vos ventes internationales, ne négligez pas la catégorie B2B. Le chiffre d’affaires mondial du B2B en ligne a atteint 10 600 trillions de dollars, contre seulement 2 800 milliards de dollars pour le marché B2C.
Des parcours client hybrides
Bien que le e-commerce connaisse une croissance rapide, tout porte à croire qu’il est plus efficace lorsqu’il est associé à d’autres canaux. Par exemple, Google a constaté que 61 % des acheteurs préfèrent acheter auprès de marques qui disposent d’un point de vente hors ligne en plus d’une boutique en ligne. Ils sont encore plus nombreux à combiner les canaux en ligne et hors ligne pour faire leurs achats : plus de 80 % d’entre eux passent d’un canal numérique à un canal physique lorsqu’ils recherchent et achètent des produits. La recherche B2B comprend une recherche en ligne dans 90 % des cas et la sensibilisation n’intervient souvent qu’une fois que le processus de décision de l’acheteur est à moitié terminé.
Étant donné que les clients qui interagissent avec une entreprise de ces différentes manières dépensent également plus, il est essentiel de maximiser les atouts de votre entreprise pour une utilisation en ligne et hors ligne. La découverte en ligne de vos produits doit être une priorité, mais le support marketing traditionnel conserve toute sa pertinence. Alors que 35 % des recherches de produits en ligne commencent par Google, 82 % de tous les acheteurs ont initié leur achat après consultationd’un catalogue.
En réalité, les catalogues sont, avec les visites en magasin et la navigation en ligne, le moyen préféré des consommateurs de tous âges pour interagir avec les marques. La numérisation de votre catalogue vous permet de rendre ce canal hors ligne consultable et achetable en ligne. En faisant partie des deux expériences, votre catalogue peut répondre aux besoins des clients d’aujourd’hui et devenir un point de rencontre entre le commerce en ligne et les achats traditionnels.
Le facteur « expérience »
Comme les acheteurs passent plus de temps à décider de ce qu’ils vont acheter, les entreprises sont de plus en plus attentives à l’expérience complète du client. Au lieu de commencer lorsqu’un acheteur potentiel entre dans votre magasin, cette expérience peut maintenant commencer en ligne avec le nom de votre entreprise apparaissant dans les résultats de recherche. Elle peut couvrir la recherche, les commandes et le service en ligne et hors ligne, allant de la lecture de votre blog à l’échange de produits.
Parce qu’il y a tellement d’éléments différents à prendre en compte, l’expérience client peut être difficile à gérer. Un domaine sur lequel les marques concentrent leurs améliorations est la création d’une expérience cohérente pour les clients, sur le plan numérique et en magasin. Plus de la moitié des détaillants du monde entier en ont fait leur principale priorité en 2019. L’enjeu est de taille : jusqu’à 75 % des acheteurs américains déclarent que l’expérience client compte pour eux lorsqu’ils envisagent un achat.
Pour exploiter au mieux le e-commerce, recherchez des moyens innovants de relier l’expérience en ligne et hors ligne. Vous pouvez commencer par une mesure simple, comme l’ajout de la charte graphiquede votre entreprise aux ressources numériques, ou voir plus grand en optimisant la façon dont les clients achètent sur votre site. Il existe des dizaines de modifications de l’interface utilisateur que vous pouvez tester pour offrir une meilleure expérience à vos clients et, espérons-le, augmenter vos ventes.
Ajouter au panier
Ces trois tendances méritent d’être intégrées dans la stratégie de vente en ligne de votre entreprise pour 2020. En tirant parti des acheteurs internationaux, des différents parcours d’achat des clients et de l’opportunité de l’expérience client, vous pourrez progresser sur un marché qui se développe encore rapidement. Les tendances qui façonneront l’avenir du e-commerce commencent déjà à émerger, comme la personnalisation omnicanale et le paiement « frictionless ». Relevez le défi du commerce en ligne moderne et préparez-vous à acheter la prochaine grande nouveauté.
Retrouvez cet article dans notre 4e numéro du Calaméo Magazine, ainsi que bien d’autres sur le thème du shopping :
Cela n’a pas pu vous échapper, en graphisme on retrouve la couleur bleue partout. Eh oui, c’est même la couleur la plus utilisée dans les logos ! Alors, du turquoise au saphir, en passant par le cobalt et l’azur : comment expliquer l’omniprésence du bleu dans le design graphique ?
Voici un rapide sommaire des thèmes que nous allons aborder dans cet article :
Redéfinissons tout d’abord la couleur bleue avec exactitude.
Le bleu : une simple couleur primaire ?
On l’apprend très tôt : le bleu est une couleur primaire. Cependant ce n’est pas aussi simple que cela. Si dans la synthèse additive (ou RVB pour Rouge, Vert, Bleu), qui est utilisée pour définir les couleurs diffusées par tous nos écrans, le bleu est effectivement une couleur primaire ; c’est plus précisément la teinte cyan (un bleu-vert) qui est la teinte de bleu primaire dans l’imprimerie (qui utilise la synthèse soustractive ou CMJN pour Cyan, Magenta, Jaune, Noir).
Le bleu à plus d’une teinte à son arc
Le bleu est composé de centaines de teintes : c’est un champ chromatique qui regroupe un grand nombre de nuances se situant entre le vert et le violet.
Bien que le bleu soit considéré comme une couleur froide (par opposition au rouge chaud), les teintes de bleu peuvent être plus ou moins chaudes selon leurs sous-tons. Les sous-tons ce sont les couleurs secondaires mélangées à votre bleu : un peu de vert va donner un bleu canard par exemple.
De plus, la saturation va également jouer un rôle important : d’une teinte terne (bleu-gris) vers une teinte pêchue (bleu franc). Pour finir, c’est aussi la luminosité qui va déterminer votre teinte de bleu : d’une teinte profonde et foncée comme le bleu nuit, vers une teinte claire comme le bleu ciel.
Ainsi, si vous aviez l’habitude de considérer le bleu comme votre couleur préférée, vous êtes en réalité très imprécis, car comme nous venons de le constater, le champ du bleu est très étendu : vous n’aimez sûrement pas autant le bleu marine que le bleu pastel ou le bleu électrique !
💡ASTUCE : Vous avez le choix ! Soyez créatifs quand vous choisissez une teinte de bleu, ne reprenez pas une nuance trop proche de celle de vos concurrents.
Bleu et civilisations : histoire et perceptions
Maintenant que nous avons bien redéfini la couleur bleue, commençons à répondre à notre problématique sur l’omniprésence de cette couleur dans le graphisme en nous attardant un petit moment sur son histoire et son rapport aux civilisations passées et actuelles.
Petite histoire de la couleur bleue
La naissance du « bleu »
Cela va peut-être vous surprendre, mais le bleu ne serait né qu’au Moyen-Age. Avant cela, on n’avait défini ni son nom, ni son concept. En d’autres termes, le champ chromatique du bleu n’était pas une notion qui existait à cette époque-là pour l’être humain. Cela ne veut pas dire qu’il n’existait pas d’objets bleus, mais juste qu’on ne considérait pas le bleu comme une couleur à part entière. Tout ce qui était bleu était décrit avec les couleurs qui existaient alors, comme une teinte de rouge ou de blanc. C’est très difficile à concevoir à notre époque !
Une histoire de pigments
Le bleu se retrouve peu dans la nature, les pigments bleus naturels sont donc rares. En effet, les seuls pigments bleus naturels proviennent de l’indigotier (un végétal), du pastel (un autre végétal) et du lapis-lazuli (un minéral).
Rapidement, les civilisations ont donc créé des pigments bleus synthétiques. Le premier d’entre eux a été inventé par les Egyptiens dans l’antiquité, nommé le Bleu Egyptien. Le bleu de Prusse, le bleu cobalt et le bleu de phtalocyanine sont quelques autres exemples de pigments synthétiques bleus.
Il est intéressant de noter que si le bleu n’avait pas encore de nom, l’être humain semblait déjà fasciné par cette couleur au point d’essayer d’en créer des pigments.
Bleu et perceptions
Perceptions du passé
A notre époque, le bleu est une couleur qui fait partie de notre quotidien, cependant cela n’a pas toujours été le cas. Dans la Rome antique, le bleu était méprisé. Symbole de ridicule ou associé aux barbares : il n’était pas question de porter du bleu.
A partir du Moyen-Age, la couleur prend une connotation divine et on la retrouve sur de nombreuses œuvres d’art religieuses. On comprendra alors qu’elle devienne également la couleur de la monarchie (de droits divins) un peu plus tard.
Finalement, au XXe siècle c’est toute l’humanité qui adopte le bleu avec la mode du blue jean.
Perceptions actuelles
Comme nous venons de le comprendre, selon les époques et les cultures, le ressenti, les sentiments et les connotations associés aux couleurs ne sont pas les mêmes. Prenons le temps d’étudier quelques perceptions actuelles du bleu.
En français, on dit « être fleur bleue » ou encore « avoir une peur bleue », en anglais on peut avoir un sentiment de déprime « to feel blue ». Ainsi, rien que par le langage, le bleu peut nous évoquer plusieurs images différentes.
Voici quelques exemples des différentes perceptions associées au bleu :
Perceptionsuniverselles actuelles
la confiance
la sécurité
l’éternité
le calme
la paix
la liberté
la nostalgie
Perceptions culturelles précises
la noblesse, la royauté : bleu roi, « avoir le sang bleu » (en français)
les ouvriers : « cols bleus », en opposition aux « cols blancs » des employés de bureau
💡ASTUCE : Bien que les ressentis communément associés à la couleur bleu soient le calme et la confiance, il est toujours indiqué de vérifier la perception de chaque teinte que vous comptez utiliser dans vos communications par rapport à votre cible et à sa culture.
Le bleu dans l’art
Nous ne pouvions pas parler du bleu dans le graphisme, sans évoquer d’abord le bleu dans l’art. En effet, c’est dans l’art que le graphisme puise toute son inspiration. Le bleu est une couleur que l’on retrouve dans beaucoup d’œuvres : de La nuit étoilée de Van Gogh à La Grande Vague de Kanagawa de Hokusai, en passant par le Colored Mona Lisad’Andy Warhol.
Ainsi, même si nous n’allons citer que quelques exemples intéressants de l’utilisation du bleu dans l’art ci-dessous, sachez qu’il en existe de nombreux autres.
Le jardin Majorelle
Connaissez-vous ce jardin marocain dont les murs et la villa sont peints dans une teinte bleue, proche du cobalt ? C’est devenu un lieu très connu grâce à sa singularité.
Son propriétaire dans les années 30, le peintre français Jacques Majorelle, est inspiré par Marrakech et crée une villa accompagnée de son jardin botanique. Mais il ne s’arrête pas là, il crée également le « bleu Majorelle » et décide d’en peindre les murs de sa villa.
Ce jardin est une grande source d’inspiration pour les artistes et les créatifs par la suite, notamment pour Yves Saint-Laurent.
💡 A RETENIR: Le bleu peut être utilisé de façons audacieuses, inédites, inattendues et inspirantes.
Yves Klein : le bleu IKB
Attardons-nous maintenant sur un autre inventeur du bleu : Yves Klein. Il est le créateur du bleu IKB, ou International Klein Blue, une teinte proche du bleu outremer. C’est un artiste plasticien qui a utilisé son invention, l’IKB, dans de nombreuses œuvres, notamment en monochrome, c’est-à-dire en n’utilisant que cette teinte.
💡 A RETENIR: L’utilisation du bleu comme marque de fabrique : un bleu unique qui vous rend reconnaissable.
Picasso : la Période Bleue
Notre dernier exemple intéressant de l’utilisation du bleu dans l’art est la Période Bleue de Picasso de 1901 à 1904. Profondément touché par la mort d’un proche, le jeune peintre s’est mis à peindre dans des teintes de bleu pour exprimer son chagrin.
💡 A RETENIR : Les couleurs permettent de relayer des messages et d’exprimer des sentiments.
Le bleu dans le design graphique et l’identité visuelle des marques
Après notre grand panorama théorique sur la couleur bleue qui, nous l’espérons, aura su vous convaincre de son importance ; passons à une étude de la pratique : comment le bleu est-il utilisé par les marques ? Et comment bien l’utiliser dans votre identité de marque et par extension, dans vos publications numériques sur Calaméo.
Puisque le bleu est la couleur préférée du monde entier, il paraît évident que son utilisation dans vos designs est une bonne idée, puisqu’elle va plaire à une très grande partie de vos clients et prospects. De plus, on associe beaucoup de positif à cette couleur : la confiance, la paix, le calme. Votre marque sera donc associée à ces qualificatifs instantanément.
Ainsi, rien que par l’utilisation du bleu dans votre charte graphique le public aura une perception positive de votre marque.
Pour l’expérience utilisateur
Dans le design graphique, il est important de s’attarder sur l’expérience utilisateur et de faire en sorte qu’elle soit la plus agréable possible pour tous. Le bleu étant la couleur la moins altérée par les troubles de la vision des couleurs, c’est un bon choix de couleur pour votre charte graphique.
Exemples de chartes graphiques utilisant le bleu
Pour vous aider à bien utiliser le bleu dans votre identité visuelle et dans vos communications, voici quelques exemples intéressants de l’utilisation du bleu dans des chartes graphiques et les bonnes idées à reprendre.
Ikea : reconnaissable entre tous
Comment passer à côté de l’exemple d’Ikea, deux couleurs fortes qui tranchent et qui donnent une identité visuelle unique et reconnaissable. C’est sûrement le seul magasin de meubles que vous pourrez reconnaître de loin, où que vous soyez dans le monde, grâce à son revêtement extérieur bleu et à son enseigne à lettres jaunes.
💡 A RETENIR : l’association de deux couleurs fortes qui contrastent fortement, comme des couleurs complémentaires par exemple : associez le bleu à des tons orangés ou jaunes.
Ces couleurs si distinctives ont été choisies pour refléter celles du drapeau Suédois. Ce choix renforce l’identité de marque d’Ikea, qui insiste sur son origine : des noms des produits jusqu’aux types de plats proposés dans leurs restaurants, en passant par leur charte graphique.
💡A RETENIR : l’utilisation de couleurs spécifiques pour renforcer votre identité de marque.
Les grands acteurs du web : presque toujours des teintes de bleu
Sur internet, presque tous les logos sont essentiellement bleus. Vous pouvez en voir quelques exemples ci-dessus. Ce qui au début était peut-être un choix stratégique semble s’être transformé en tendance. On peut imaginer que le choix du logo bleu des premières entités sur internet traduisait l’envie d’avoir une image de stabilité et de confiance dans ce nouveau monde virtuel qui paraissait éphémère. Les logos bleus sont maintenant couramment associés aux entreprises de l’informatique et du web.
💡A RETENIR : étudiez vos concurrents et leurs chartes graphiques : s’ils utilisent tous les mêmes codes, il peut y avoir une raison.
Calaméo : le bleu pour souligner
Pour finir, nous tenions à vous parler de notre utilisation du bleu. En effet, bien que le bleu ne soit pas notre couleur principale et qu’elle n’apparaisse pas dans notre logo, nous en avons tout de même une utilisation bien définie. Le bleu nous sert à souligner et faire ressortir les messages importants. Comme vous pouvez l’observer sur notre blog, les liens sont en bleu et ressortent bien.
💡A RETENIR : vous pouvez utiliser une teinte de bleu dans votre charte graphique sans que cela soit une couleur principale. N’hésitez pas à lui donner une fonction précise.
Ainsi, le bleu est utilisé par beaucoup de marques dans leur identité visuelle et il assure des fonctions différentes dans les chartes graphiques de chacune. De couleur principale à couleur d’accent, il s’agira de trouver la meilleure façon d’incorporer cette couleur incontournable dans votre charte graphique pour qu’elle complète votre marque et son identité.
Le bleu est une couleur fascinante : que ce soit par son histoire, ses nombreuses utilisations dans l’art, ou encore par toutes les différentes connotations qui lui sont associées. C’est pour cette raison que le bleu a su s’imposer comme une couleur incontournable dans le design graphique.
N’hésitez pas à y avoir recours dans votre identité visuelle de marque et dans vos publications numériques. Le bleu utilisé avec ingéniosité, dans une nuance originale ou en association avec des teintes inhabituelles, saura vous démarquer tout en vous rendant inoubliable.